Comédie musicale, Non classé

Histoires inspirées d’une « comédie musicale »…

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Contexte

Je m’en souviens comme si c’était hier ! Mes cousins, Mélanie et Adrien, étaient venus dormir quelques jours à la maison pendant la semaine de Toussaint.

Je ne saurais dire comment l’idée est venue, mais nous avions prévu de faire un petit spectacle pour mes 11 ans. Et nous avons été 3 à se filer une gastro ! Semaine mémorable…

L’idée de la comédie musicale a d’abord émergé. Puis, comme Adrien aimait dessiner, nous avons retranscrit cette histoire par écrit. Il illustrait et j’écrivais. Puis, d’autres idées ont émergé, avec ou sans mes cousins, je ne sais plus…

Résumés

Le chasseur et les 3 lionnes

Trois animaux : un lapin, une grenouille et un éléphant, tentent d’échapper à trois lionnes. Quand une fête a lieu, ces trois animaux arrivent dans le village. En donnant au chasseur un fusil magique, les animaux deviennent des humains pour ne pas se faire manger par les trois lionnes de la jungle !

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Comme un vrai livre !

Les explications sur les cinq scènes du livre : « Le chasseur et les trois lionnes »

Comme nous avons su que vous n’avez pas compris les cinq scènes du chasseur et les trois lionnes, nous avons fait ce livre pour vous aider à comprendre les cinq scènes. A vous de les découvrir.

L’histoire de George

Voici le livre que tu attends peut-être ! Il raconte comment George a rencontré l’éléphant, la grenouille et le lapin. Bonne lecture !

Le chasseur et les 3 lions

[pas de discrimination, huhu !]

George est de retour ! Il voit son ennemi avec son fusil ! Que va-t-il faire ? A toi de le découvrir en lisant ce livre qui s’appelle « Le chasseur et les trois lions ».

Extrait

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Illustré par mon cousin, écrit par moi.

Analyse

Je suis encore un peu déçue parce que la narration n’est toujours pas si terrible !

La première histoire a été écrite d’après notre petite comédie musicale (très grandement inspirée de la chanson « Les lionnes » de Yannick Noah !). Je l’ai réécrite par après, et on remarque une petite évolution dans la narration.

« Les explications des scènes » reprennent les « tableaux » que nous avons choisi de montrer lors de notre « représentation ».

« L’histoire de George » est très courte, et raconte seulement que George a été blessé dans la jungle. Trois animaux lui ont sauvé la vie et, depuis, ils sont amis. Il s’agit bien sûr du lapin, de la grenouille et de l’éléphant !

Enfin, « Le chasseur et les trois lions » raconte comment un homme en a tué un autre, ne sachant pas utiliser un fusil. George lui réclame son dû et parvient à ramener le mort à la vie, parce que son fusil est magique. Oui, c’était expliqué dans notre comédie musicale ! C’est via le fusil que les animaux se transforment en humains et inversement. Les trois lions sont là seulement pour faire joli, j’ai l’impression… Il sont reconnaissants envers George d’avoir tué les femelles parce qu’elles leur piquaient leurs repas, alors que cela est interdit dans la loi des félins !


Je pense m’être un peu trompée dans l’ordre chronologique, vous découvrirez donc des histoires un peu plus vieilles que celles-ci dans le courant de la semaine prochaine. Elles portent sur une rose qui est magique !

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Non classé, Petit conte du soir...

Un conte avec une araignée…

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Contexte

Si, vous aussi, vous avez dormi dans la même chambre que votre frère ou votre soeur, vous n’êtes pas sans savoir que l’on ne dort pas tout de suite !

Ma petite soeur et moi jouions souvent avant de dormir : avec nos peluches, à l’institutrice, etc. Mais il est aussi arrivé que ma soeur me réclame des histoires ! J’avais alors inventé l’histoire d’une araignée qui partait faire du camping.

Oralement, cette histoire avait du potentiel, j’avais alors décidé de la mettre par écrit… mais je ne me souvenais plus de ce que j’avais raconté ! J’avais donc un peu modifié les faits…

Résumé

Une araignée portant le nom de Kitara a une vie bien remplie ! Elle effectue diverses activités durant la semaine. Mais elle aime aussi faire du camping avec sa meilleure amie, Katia ! Le dimanche, Kitara s’en va au lutin, et sur sa route, elle croise la voiture de sa meilleure amie.

Extrait

Vous trouverez ci-dessous ma merveilleuse écriture et orthographe, avec mes superbes illustrations à couper le souffle !

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Analyse

Je pense qu’il est intéressant d’ajouter ce point, pour éviter de divaguer dans les précédents.

Je ne l’aborderai pas dans tous ceux que j’ai à présenter par la suite, tout dépendra des contextes et histoires à présenter.

Les manuscrits devenant un peu plus récents à chaque fois, et mon écriture évoluant au fil du temps, je décèle parfois les parts de vécu qui interviennent, d’où ce point d’analyse.

Par exemple, dans ce récit, la meilleure amie de Kitara se nomme Katia. C’était le nom de ma meilleure amie, rencontrée en 4e primaire (celle qui réalise mes flyers !). Katia a joué un rôle important dans mon enfance, c’est pourquoi j’ai commencé à la mettre un peu partout dans mes histoires. Dans ce conte du soir, mais aussi dans une nouvelle que j’ai jetée qui s’intitulait « Le nez fluorescent ». Cette dernière raconte l’histoire d’une fille qui, lors de l’anniversaire d’une amie, a quatre petits boutons (bonjour l’acné !) qui pousse sur son nez. Ce dernier devient alors fluorescent, et la jeune fille est sujette aux moqueries (bonjour mon quotidien !). Elle va alors rencontrer une nouvelle élève qui, elle, l’acceptera comme elle est (bonjour Katia !).

Voilà, voilà, c’était le petit instant analyse !


Cette histoire d’araignée qui fait du camping n’a encore ni queue ni tête… La semaine prochaine, je vous présenterai un manuscrit un peu plus constructif. Il est né d’une « comédie musicale » faite avec mes cousins à l’occasion de mon 11e anniversaire !

Histoires d'Egypte, Les manuscrits de mes tiroirs, Non classé

Des histoires sur des Egyptiens

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Contexte

En 4e primaire, nous avions appris à dessiner des Egyptiens. Passant quelques jours chez ma marraine, notre rituel matinal avec mes cousins consistait à dessiner devant les dessins animés, après le déjeuner. Cette histoire m’est alors venue en tête…

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Ce doit être la date à laquelle j’écrivais ce chapitre.

Résumés

Il n’y a toujours aucune amélioration dans ma façon d’écrire !

La tarte surprise de l’Egyptienne

Tina a une spécialité : une tarte dont personne ne connait le nom ! Elle la prépare, tout en supportant son mari, Nati, beaucoup trop curieux. Ils vont aussi chercher de la paille à mettre sur le toit de leur maison… Un Egyptien danse devant leur maison alors que Nati s’apprête à se promener, le pauvre garçon ne comprend rien à sa vie. Il prévient sa femme, ressort, le danseur a disparu. Sa femme le prend pour un imbécile parce qu’il s’agissait d’une farce et il aurait dû s’en rendre compte plus tôt. Puis vient enfin la fête du village, où l’Egyptienne révèle le nom de la tarte que tout le monde rêve de connaître : « la tarte surprise de l’Egyptienne » ! (Ça c’est du nom, mes amis !). Tina révèle aussi que Nati et elle vont se marier (mais aucune demande n’a été faite durant l’histoire !).

Découvrez de merveilleuses illustrations :

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Des Egyptiennes portant leurs affaires sur la tête. Elles s’en vont à la rivière.
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Annonce du tome 2 !

Le mariage surprise de l’Egyptienne

Une petite amélioration dans l’écriture, mais l’histoire reste très banale !

J’ai commencé à nommer mes chapitres. On suit tout simplement Tina et Nati qui vont essayer leurs habits, faire la répétition de leur mariage avant le jour J. Et forcément, le mariage à proprement parler.

Pourquoi « mariage surprise » ? Très bonne question ! Je pense que c’est pour rester dans le titre de la tarte surprise. Parce qu’en soi, le mariage avait été annoncé dans la première histoire, même qu’ils invitent tout le village !


Je vous promets qu’à partir de la semaine prochaine, les manuscrits à découvrir seront plus intéressants, avec des histoires normalement mieux constituées ! Le prochain que je vous présenterai est un conte, inventé par mes soins, que je racontais à ma soeur au moment d’aller dormir.

Les manuscrits de mes tiroirs, Non classé, Quelques BD

Quelques BD…

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Vraiment désolée pour vos yeux 😦

Comme je vous l’ai dit précédemment, je me suis essayée à plusieurs genres, dont la bande-dessinée ! J’avais déjà conscience de mon piètre talent artistique alors disons que c’est surtout pour les scénarios (si débiles soient-ils…) que j’ai fait ça !

Je vous présente différentes BD en un article, j’en ai peu à montrer, et ce n’est vraiment pas mon genre ! Il y en a quand même 6, certaines étant des mini séries dont je vous présenterai un seul tome à chaque fois.

Je rappelle que j’étais jeune et insouciante…

Je veux être gentil

Diable

Il s’agit de ma toute première bande-dessinée ! D’ailleurs, je n’en lisais pas du tout, c’est pourquoi j’écrivais plusieurs passages de dialogues dans une seule et même bulle. C’est ma maman qui m’avait conseillé de les numéroter, étant donné que l’on ne s’y retrouvait pas…

Contexte

Je pense qu’il n’y a pas vraiment de contexte… J’ai dû vouloir être originale et, quoi de mieux pour relater les aventures d’un diable qui refuse d’être méchant comme tous ceux de son espèce ?

Résumé

Alors… En gros, comme vous l’avez certainement déjà compris, c’est un petit diable qui voudrait être gentil. Mais ses parents s’y opposent et lui jettent un sort (très fortement inspiré du dessin animé « Shrek » !) pour lui donner une leçon. A la fin, je ne comprends pas très bien comment ni pourquoi mais le jeune diable écoute son père…

Il y a un deuxième volume, vais-je dire, où le jeune diable rentre tous les jours de l’école avec la varicelle ! Ses parents comprennent la supercherie, tous les diables passent par là : leur fils est amoureux d’une diablesse ayant les mêmes centres d’intérêt que lui (à savoir : la gentillesse) ! Son père lui rejette donc un sort et ça se termine comme ça…

Extrait

Je n’en donnerai toujours pas, c’est vraiment horrible comme histoire, et je fais vraiment des infarctus à chaque page tellement je ne savais pas écrire, c’est désespérant !

Mais comme vous le voyez, ces histoires n’ont pas vraiment de but… Ça ne part pas vraiment dans tous les sens, mais on reste sur notre faim parce que rien n’est solutionné, au final…

Des supers zéros…

Super héros

Contexte

Je ne saurais pas trop dire comment c’est venu… mais je me souviens avoir écrit ça en présence de mon cousin Adrien, l’un des enfants de ma marraine pour lesquels je voulais écrire, et dont je m’inspirais beaucoup.

Ces BD ont été écrites pour lui, dans le but de le faire rire.

Résumés

Nous trouvons plusieurs « volumes » :

  • Super-Zéro !
  • Super-Feuille et ses bêtises
  • Super-Carotte et Super-Patate
  • Super-Feuille et ses bêtises 2

Tous racontent la même chose : ces différents objets/légumes sont des supers héros mais sont en fait très très très nuls.

L’envie de sang

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Contexte

Si je me souviens bien, j’avais vu un garçon de ma classe de primaire faire des dessins horrifiques. Et cela m’a inspirée pour faire cette BD que j’ai écrite en classe.

Résumé

C’est un magicien démoniaque qui transforme un petit garçon en savant fou (merveilleusement dessiné grâce aux livres « J’apprends à dessiner : Halloween » !) afin d’atteindre un but : avoir une piscine remplie de sang !

La série comporte 4 « volumes ».

Les bêtises de Colonel et Soldat

Sam et Alex

Contexte

Vous souvenez-vous du flyer du « Dernier Train » ? Et de celui que je n’ai pas encore imprimé pour « Millie » ? C’est mon ancienne meilleure amie qui les a réalisés. Cette BD est inspirée de nos délires de gamines de primaire…

Nous jouions aux Totally Spies à nous deux : elle jouait Sam, et moi Alex. Dans la piscine de mon jardin, si minuscule fut-elle, nous jouions un colonel et un soldat en mission sur leur navire (à savoir : les gonflables de la piscine !). Nous avons mixé ces deux jeux : mon amie était le Colonel Sam, et j’étais le Soldat Alex.

Résumé

En vérité, Colonel Sam et Soldat Alex ne sont pas très fute-fute. Et donc, à première vue, ils ne se rendent même pas compte qu’ils sont dans une piscine… et s’inventent des dangers comme des requins, des tempêtes, … Ils n’arrêtent pas de se disputer aussi, de se jeter à l’eau. Bref, on va considérer ça comme une BD humoristique…

Les aventures de tonton Xavier et de mon copain Loïc avec des copains aussi !

Xavier et Loïc

Contexte

Pourquoi un horrible titre à rallonge ? Le secret : « avec des copains aussi ! » ne s’y trouvait pas à la base. Mais comme la BD ne présente pas que Xavier et Loïc, il fallait bien que je le précise !

En 5e et 6e primaire, nous avions comme charge de surveiller les enfants de maternelle. M’étant disputée avec ma meilleure amie en 6e année, n’ayant qu’une seule autre amie avec laquelle m’amuser, je fraudais en surveillant les maternelles avec elle pour ne pas m’ennuyer toute seule !

J’avais rencontré ce Xavier (que je revois dans le bus aujourd’hui, c’est un choc de voir que ça grandit !) ainsi que son ami Loïc, un petit frère d’un garçon qui était dans la classe de ma soeur. Tous deux étaient en 3e maternelle et je ne sais comment cela s’est fait, mais nous sommes devenus amis. Enfin, eux me détestaient, en réalité !

Un jour, je les ai poussés à la balançoire en transformant des blagues en histoires, dans lesquels ils étaient les héros. Dès lors, dès que je m’approchais du coin des balançoires, on pouvait entendre des cris enthousiastes, annonçant que la dame des histoires arrivait !

Pourquoi le tonton Xavier ? J’ennuyais beaucoup ce pauvre Xavier en l’appelant « tonton », parce que j’ai effectivement un tonton du même nom !

Résumé

Ce n’est pas vraiment utile d’en faire un… En gros, c’est comme un recueil de nouvelles, mais version BD, avec ces blagues que je transformais.

L’abbé Grignon raconte ses vacances

Abbé Grignon

Contexte

Dans ma famille, j’avais lancé la mode de l’écriture, mais aussi celle des sketchs ! Nous en présentions parfois lors des fêtes de famille.

Lors de ma profession de foi, l’abbé Grignon a passé quelques minutes à nous parler de notre voyage au ski. Je n’ai pas très bien compris l’intérêt de parler de ça en pleine messe, on était vraiment pressés d’en finir !

Ce dérapage m’a alors donné l’idée d’en faire un sketch avec ma meilleure amie et mes cousins Mélanie et Adrien (plus besoin de vous les présenter !).

Résumé

L’autre abbé qui officiait (?) la messe est décédé. Deux dames découvrent son corps et l’abbé Grignon arrive et décide de présider la messe pour l’enterrement de son ami. Sauf qu’il se met à parler de son voyage au ski… A la fin, le préposé mort revient à la vie (en fait je crois qu’il faisait semblant d’être mort juste pour blaguer) et trouve la messe très intéressante !

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Voilà à quoi ressemblaient ces BD… Je n’en suis pas fière quand je les relis, vraiment pas ! Mais je trouve les contextes intéressants.

Au programme de la semaine prochaine : une histoire sur des Egyptiens et une mystérieuse tarte !

Histoires de souris, Les manuscrits de mes tiroirs, Non classé

Des histoires de souris

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Contexte

J’avais reçu ce carnet à la petite souris (ou la fée des dents, si vous préférez). Et je crois que c’est bêtement ça qui a déclenché toute cette histoire complètement délirante… !

J’avais fait croire à ma soeur, qui ne m’a pas crue bien longtemps, que j’avais rencontré une souris dans notre chambre (oui, nous dormions dans la même pièce, à l’époque). Elle avait changé ma taille, et j’avais pu visiter leur monde ! Jusque-là, elle me croyait. Puis j’avais fait genre que mon amie était juste là, mais que j’étais la seule à pouvoir la voir ! C’est là que ma soeur a compris la supercherie…

C’est donc à partir de là que j’ai écrit les aventures d’une famille de souris, merveilleusement illustrée par mes soins ! J’ai un talent artistique inouï, vous verrez…

Ces histoires ont servi à relater mon incroyable aventure totalement imaginaire !

Résumé

Pays
C’est censé représenter des poêles qui cuisent du fromage…

Il est difficile de vous faire un résumé… J’ai relu la première histoire pour vous en parler mais… c’est incompréhensible !

A l’époque, je n’avais pas de méthode de travail, si je voulais écrire quelque chose, je le faisais sans réfléchir. Je ne faisais pas de plan au préalable, je laissais seulement libre cours à mon imagination.

Et donc, à un moment, je constate que la famille de souris est en prison, mais on ne sait pas comment ni pourquoi… Ah ! Maintenant que j’y réfléchis, c’est peut-être le méchant vendeur de castors qui les a mis là… Bref, j’en sais rien. Sur la page suivante, ils sont déjà de retour chez eux comme si de rien n’était !

Mais sinon, il s’agit de banales histoires sur le quotidien d’une famille de souris, à la fois chez eux et en vacances. Les enfants vont jouer dans les ballots chez leurs grands-parents, ils vont faire les courses, ce genre de choses.

Je vous montre maintenant mon superbe talent artistique, avec un univers tout en forme de fromage :

Souris
Ne me jugez pas, SVP 😦

Au niveau des extraits, c’est tellement mal raconté que je n’en mettrai pas. 😦

Mais voilà à quoi pouvait ressembler mon imagination en primaire ! J’en ai encore des beaux du genre à vous présenter par la suite !

Comme vous pouvez le constater, j’ai utilisé le fameux anthropomorphisme (attribuer des caractéristiques humaines à des animaux) ! Mes premières histoires portaient même sur des ours.

A cet âge-là, je lisais « Ratus le rat vert », et maman nous lisait des albums et des contes. Je ne connaissais que cela pour écrire.

La semaine prochaine, je vous présenterai mes rares BD ! (Hé oui, quand je vous dis que je suis passée par un peu de tout ! Mais niveau dessin, je ne me suis jamais améliorée ! Je m’excuse d’avance auprès de vos yeux…).

Passez un bon weekend ! 🙂

Les manuscrits de mes tiroirs, Non classé, Présentation

Les manuscrits dans mes tiroirs…

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L’an dernier, je travaillais comme étudiante dans une bibliothèque près de chez moi. Certains usagers ont pu apprendre que j’avais publié mon premier roman depuis peu. Dès lors, une question régulière est apparue : Pourquoi cette idée vous est subitement venue ?

Il faut savoir que nous sommes plusieurs à avoir commencé à écrire très tôt. C’est pas parce que nous osons enfin franchir le pas que l’idée nous est subitement venue. Elle est là depuis un certain temps.

Si vous voulez tout savoir, j’ai commencé à écrire des histoires vers l’âge de 7 ans. L’idée de base était que j’aimerais que des gens lisent mes histoires avant de dormir, tout comme moi qui écoutais ma maman me lire des récits. Et ces gens, en vérité, étaient ma soeur et les enfants de ma marraine (deux de mes cousins). Je ne leur ai jamais lu mes histoires, seule ma soeur a lu mes premières inventions et elle a été mon unique fan durant toutes ces années !

J’avais lancé une mode dans la famille : mes cousins s’étaient aussi mis à écrire et à dessiner. Mais je suis la seule à avoir gardé l’écriture pour passion.

Ma mère en était fière, au début. Mes institutrices complimentaient mon orthographe, bien entretenue grâce à ce que j’écrivais chez moi (pourtant, quand je me relis, j’ai des infarctus !). Après, je me suis réfugiée dans cette passion pour échapper à ce qui m’entourait, et là, c’est devenu plus pénible pour ma maman. Elle m’avait menacée de prendre en otage tous les bics et toutes les feuilles de la maison pour que je revienne dans la réalité !

A l’école, on se moquait de moi quand je disais aimer écrire. Cela devait vouloir dire que j’étais déprimée, ou un looser, allez savoir. J’ai fini par en avoir honte et par abandonner cette passion.

C’est le décès de mon cousin qui a tout redéclenché. J’ai de nouveau trouvé refuge dans l’écriture, en écrivant ma peine et ma douleur.

Ma maman m’avait souvent proposé de publier. Mais je n’osais pas. J’ai toujours eu une peur bleue de ce que les gens pouvaient penser de mes histoires. Je me dénigrais beaucoup, ainsi que mon travail, qui n’était jamais parfait à mes yeux !

C’est pour ça que je publie sur des coups de tête. Un soir je me dis « Oh bah, essayons ! » et j’envoie sans réfléchir…

Bref ! Je voulais donc vous montrer les coulisses d’un écrivain, cette partie de nous qui reste dans notre jardin secret.

Je ne dispose malheureusement plus de mes toutes premières histoires, je les ai jetées il y a plusieurs années, et je le regrette fortement, aujourd’hui ! Mais j’écrivais déjà sur mon quotidien de l’époque : les moqueries.

Je vais donc vous présenter les oeuvres « majeures » de mon enfance et du début de mon adolescence. Je vous donnerai leur contexte, leur résumé, et peut-être des extraits, s’ils en valent la peine. :p

Mettez-vous bien en tête que ce sont des manuscrits qui ne seront probablement jamais, au grand jamais, publiés. Et rappelez-vous aussi que j’étais très très très jeune et sans expérience, apprenant à écrire correctement à l’école !

Vous remarquerez que je suis passée par différents genres et différents styles d’écriture. Je me suis essayée à un peu tout, avant de trouver ma voie, vers 20 ans, avec le genre que vous avez pu découvrir dans mes 2 romans.

Je vous souhaite une bonne découverte ! 🙂

Behind the scenes, Millie, Non classé

Les secrets de « Millie »

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Ceux qui ont suivi mon premier roman connaissent déjà le principe mais je le réexplique pour les nouveaux : étant fan de cinéma, j’aime beaucoup regarder les “behind the scenes”, les “making of”. Ca me fascine de voir comment un film a été tourné, réalisé. Alors pourquoi pas faire ça avec les livres ? C’est ce que j’essaye de montrer via les coulisses de mes romans.

Pour “Le dernier train”, j’avais fait un article par chapitre. Pour ne pas surcharger le blog, je mettrai tout dans le même article.

Le contexte

Mes études, mon futur métier, sources d’inspiration…

Cela se trouve dans la lettre en fin de roman mais j’ai des choses à ajouter !

L’histoire m’est venue grâce à un débat en classe, lors du cours de déontologie : que feriez-vous si une mère vous laissait son enfant et oubliait de venir le chercher ?

Je ne me souviens pas avoir répondu à la question ou avoir participé au débat (je suis une élève discrète). Mon âme d’écrivain était en train de se répéter qu’il fallait faire quelque chose de ce contexte. Alors j’y ai réfléchi… jusqu’à pleurer en imaginant certaines scènes au moment de m’endormir !

A la base, Milena vivait avec ses 2 parents. C’était son père qui la battait. Sa mère, pour la protéger, fait mine de l’abandonner à la bibliothèque, pendant que son mari est en voyage d’affaires. Elle en profite pour fuir cette vie et Milena vit avec Manon, sans que son père ne le sache. L’élément perturbateur de la fin aurait été que le père se rende compte de la supercherie et vienne menacer Manon avec un révolver à la bibliothèque. Millie tenterait de la protéger. A la fin, les deux jeunes femmes se retrouveraient dans la même chambre d’hôpital et Millie appellerait Manon “maman”. Fin.

Enquête et remerciements…

Une de mes amies étant assistante sociale, je lui ai posé quelques questions par rapport aux enfants battus et aux procédures. Ses informations ne me convenant pas pour le contexte que j’avais choisi, j’ai décidé de m’inspirer de faits réels. J’ai donc finalement opté pour que ce soit Micheline qui batte sa fille et, consciente d’être une mauvaise mère, elle l’abandonne pour que Millie puisse avoir un avenir meilleur. (Aucun spoil, le 1er chapitre débute assez sombrement…).

Je m’excuse auprès des assistants sociaux si les faits décrits ne sont pas plausibles… je cherchais seulement à poursuivre mon histoire. Après tout, cela reste une fiction…

Je profite de ce passage pour remercier mon amie Angélique pour ses informations, ainsi que toutes les personnes qui sont intervenues à la suite de l’écriture ! 🙂

“Stranger Things” is my life !

Peu de temps avant d’entamer ce manuscrit, j’avais regardé la 1e saison de “Stranger Things”. J’avais flashé sur le personnage d’Eleven et sur le jeu de son interprète : Millie Bobby Brown ! C’est aussi la chanson et le clip “Find Me”, de Birdy et Sigma, où l’actrice apparaît du début à la fin qui m’a inspirée. Millie a le visage d’un enfant mais semble si adulte, par moment… Cela m’a suffi pour déterminer la personnalité de la jeune fille de 11 ans… ainsi que pour lui trouver un nom : Millie, en hommage à l’actrice.

François, the one and only… again !

Enfin, la dernière “chose” qui m’a inspirée cette histoire, c’est mon amoureux : François. Il se trouvait en France pour un tournoi d’échecs. Il me manquait tellement que j’ai donné à Manon ce compagnon : Fabien. Disons que je nous ai imaginé une vie future, à François et moi… Cela me permettait, en écrivant, d’être proche de mon amoureux, alors qu’il se trouvait dans le pays voisin…

Le contexte est aussi fortement inspiré de ma vie de “jeune” adulte : études bientôt terminées, un amoureux avec des idéaux d’avenir, mes amis qui évoluent (mariage, enfants, …). Tout ça fait un peu peur ! J’avais envie de parler de ces craintes d’avenir.

Une histoire sur la relation mère/fille alors que l’auteure est encore aux études. Quelle idée chelou !

Vous le verrez tout au long de mes révélations mais je suis (comme) Manon : à la base, je ne veux pas d’enfant. Alors comment ai-je écrit cette histoire, moi qui suis (étais :’) ) encore aux études et qui n’ai jamais vraiment eu l’intention de tomber enceinte un jour ? C’est simple : j’ai pensé à ce que je voudrais transmettre et à ce qui m’a manqué avec mes propres parents et que je changerais, si, un jour, je devenais maman.

La dédicace

Avant de pouvoir entrer dans l’histoire, vous avez dû voir passer ma dédicace : “Je dédie cette histoire à toutes les personnes qui s’y reconnaîtront…”. Au départ, j’allais dédier le livre à mes proches, comme j’y raconte plusieurs souvenirs. Puis j’ai réfléchi. Je me suis dit que peut-être d’autres personnes s’y reconnaîtront : des enfants battus, des adolescents dont on se moque, des jeunes adultes ayant un peu peur de l’avenir. J’ai donc préféré écrire cette dédicace générale. Et, avec l’inspiration, une autre dédicace s’est ajoutée pour un fan… ! Donc peu importe si vous êtes de ma famille, dans mon cercle d’amis ou de parfaits inconnus, cette histoire est pour vous !

Chapitre 1

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Louvain-la-Neuve

Un fait réel pour bien commencer

L’histoire s’ouvre sur la manière dont vit Milena avec sa mère, Micheline. Si cela vous paraît dingue qu’une mère puisse agir de la sorte, sachez que ce n’est pas mon âme détraquée d’écrivain qui a inventé ça. Micheline est inspirée de faits réels.

La lecture, un sujet principal dans l’histoire

Manon est bibliothécaire. C’est mon métier (je suis diplômée depuis peu), et je l’aime beaucoup ! Milena lit pour s’échapper du monde dans lequel elle vit. C’est ce qui m’a donné le goût de lire quand j’étais adolescente. D’où le fait que Manon s’occupe du rayon ado et qu’elle aimerait attirer ces derniers en bibliothèque. Je penche plutôt pour travailler en bibliothèque universitaire mais, si je devais travailler en bibliothèque publique, ce serait un de mes objectifs.

Manon

On découvre ensuite Manon. Je ne vais pas le cacher : je suis Manon. Je l’ai vieillie par rapport à moi et lui ai donné un autre talent que l’écriture (c’est l’effet miroir, le fameux “moi sans être moi”), mais nous sommes la même personne. La bibliothèque publique de Louvain-la-Neuve a aussi été mon tout premier stage. C’est là que j’ai pu me rapprocher de mon amoureux, François (diplômé des mêmes études, j’avoue l’avoir repoussé à ce moment-là mais chuuut !). Et la bibliothèque universitaire de Namur est mon dernier lieu de stage, celui où j’ai effectué la pratique de mon sujet TFE.

Manon dit avoir trouvé les études de bibliothécaire-documentaliste par hasard : c’est ce qui m’est arrivé !

Je trouvais plus simple pour la suite que Milena et Manon aient déjà tissé des liens. Je voulais malgré tout qu’elles restent distantes l’une de l’autre, pour que Manon reste dans cet état de « Qu’est-ce que je dois faire ? » et que Milena ait peu confiance en elle.

Chapitre 2

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Le fait que Milena se soit rasé les cheveux vient bien sûr du fait que je voulais qu’elle ait une certaine ressemblance avec le personnage d’Eleven.

Le réel dans la fiction

Je sens que mes confidences vont être assez intimes par moment mais l’histoire de la moustache est véridique. J’espère que vous n’analyserez pas mon visage quand on se rencontrera aux salons ou autres, même si elle se voit moins !

Milena avoue, dans la narration, ne pas se trouver jolie. Disons que Millie est la personne que j’étais en primaire. Je ne m’aimais pas, autant physiquement que mentalement.

Je n’ai plus d’animaux de compagnie depuis 3 ou 4 ans et ça me manque énormément (ma maman n’en veut plus 😥 ) ! J’adore les chats mais je voyais plutôt Manon et Fabien avec un chien. Il s’appelle Mowgli parce qu’un chat errant visitait souvent mon jardin, je l’avais appelé Baloo (parce qu’il était gros… Je ne m’en souvenais pas mais j’avais appelé les autres chats errants Shere Khan et Mowgli !). Je trouvais que Mowgli sonnait bien pour le chien (après le chat…) ! Surtout que « Le livre de la jungle » était mon Disney préféré quand j’étais petite, et Shere Khan est le méchant préféré de François.

Les pensées de Manon par rapport aux enfants sont les miennes. J’aime beaucoup jouer avec mes jeunes cousins mais je ne me vois pas devenir maman. Et quand je vois comment sont les jeunes d’aujourd’hui quand je prends le bus, ça ne me donne pas envie d’en avoir… Néanmoins, au fil de nos discussions d’avenir à François et moi, je suis en train de changer d’avis… même si j’ai peur de vomir (oui, oui !), d’accoucher et que j’ai peur de la manière dont je vais éduquer mon gosse (entre la théorie et la pratique…).

Contrairement à Manon, j’ai conscience qu’une mère comme Micheline pourrait agir comme elle. Ce sont des discussions avec une amie qui, elle, ne comprend vraiment pas comment une mère pourrait arriver à renier son enfant que j’ai pu donner ces réflexions à Manon.

Grandir trop vite

Milena fait la réflexion que ce sont les enfants qui regardent des dessins animés. Cela vient de ma personnalité quand j’étais enfant : j’avais grandi trop vite, j’étais très mature en primaire. Je regardais encore des Disney mais pas au point de connaître les chansons par coeur. Je préférais les films (HARRY POTTER !!!).

La narration

La difficulté d’un double point de vue de narration interne, c’est de faire percevoir une même scène par les deux narrateurs. Je voulais une double narration pour que les lecteurs puissent comprendre les points de vue des deux jeunes femmes mais je ne voulais pas m’attarder sur des scènes déjà présentées dans la narration de l’autre. C’est ce que j’ai essayé de faire tout au long de l’histoire…

“Matilda”

L’addiction de Millie pour cette histoire est, disons, un hommage aux films qui ont bercé mon enfance. J’aurais pu en choisir un autre mais, malheureusement, Millie peut facilement s’identifier à Matilda…

A la base, je n’avais pas lu le roman et Millie disait simplement avoir aimé le film. Pour détailler un peu son avis, vu qu’elle l’a lu plusieurs fois et qu’elle connaît bien l’histoire, je ne pouvais me permettre de laisser ça comme ça. Alors j’ai emprunté le livre à la bibliothèque où je travailais comme étudiante.

Je suis aussi une addict des DVD… Enfin je me suis bien calmée ces derniers temps !

Chapitre 3

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Aller chez Quick, c’est comme recevoir une promotion !

La scène du Quick m’a été inspirée du fait que j’y allais très peu avec mes parents et ma sœur. Mon papa est du genre économique (pour ne pas dire (un peu) radin…) alors quand on allait chez Quick, c’était la fête !

Quand Amélie pense au suspense…

La scène avec l’assistante sociale m’a permis d’installer un certain suspense : pourquoi Milena a-t-elle disparu de la circulation pendant 2 mois ? Comment a-t-elle pu se casser les côtes ? Pourquoi Milena se refuse-t-elle à en parler ? Pourquoi veut-elle tant rester auprès de Manon ?

Quand Manon parle des parents avec leurs enfants en bibliothèque, ce sont des observations que j’ai pu faire à celle où je travaillais en tant qu’étudiante. Je me plaisais à regarder les parents créer des liens avec leurs enfants. Ce sont des moments assez touchants !

Par la même occasion, les propos d’Annie font réfléchir Manon. Aucun nouveau parent n’est vraiment préparé… (c’est ce que je me dis dans mes moments de lucidité).

Chapitre 4

Carnaval et choup's 049

Je m’excuse encore…

Je tiens à m’excuser auprès des instances compétentes si l’enquête concernant Micheline et sa famille s’avère trop rapide et « romancée ». J’ai conscience de manquer d’informations et d’avoir tourné l’histoire à ma sauce…

Si vous souhaitez manger à Namur

Pour ceux qui, suite au passage à la crêperie, souhaiteraient s’y rendre, je suis au regret de vous annoncer qu’entre le moment où j’ai écrit ce passage et la publication du roman, La Mère Céline a fermé ses portes… Je vous conseille néanmoins la crêperie du Grognon et Mania (anciennement Glace Mania).

Les crêpes sont un clin d’oeil à ma petite sœur qui en est une véritable addict !

Fabien + Manon = François + Amélie

On en apprend un peu plus sur Fabien et Manon. C’est à peu près notre histoire, à François et moi. Nous n’avons toujours pas regardé « Ghostbusters » ensemble…

Milena – Millie

Je pense que la première chose qui m’est venue en tête pour cette histoire, à part le sujet du cours de déonto, ç’a été le prénom « Millie ». J’avais dû chercher un prénom qui y ressemblait sur Internet, afin que Manon puisse la surnommer Millie pour montrer une certaine marque d’affection. Je voulais que Milena finisse par s’appeler Millie dans la vraie vie, pour donner un sens au titre de l’histoire. D’où sa demande pour changer de prénom.