A l'encre de nos maux, Non classé

Les secrets d’ « A l’encre de nos maux »

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3e roman, 3e édition des secrets qui se cachent sous mes histoires. Contexte, idées de base, scènes m’ayant posé problème, départager le réel du fictif, tels sont les buts des coulisses de mes romans. Chaque jour (ou chaque semaine ? Choisissez !), je vous révèle tout, chapitre par chapitre, dans un seul et même article (afin de ne pas trop surcharger le blog). C’est parti !

Titre et contexte

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Une promenade entre amies déclenche tout. Voici le sentier sur lequel nous avons marché, dans lequel Ethan découvre une lettre qui pourrait bien bouleverser sa vie…

A la base, le but était de présenter une romance homosexuelle. J’avais déjà abordé le sujet dans “TomBoy”, dans mes tiroirs depuis quelques années (il reçoit beaucoup de refus 😦 ), et je voulais aborder ce thème un peu plus en profondeur, principalement via une romance. Et puis, à force d’y penser, mes idées se sont développées tout autrement…

Peu avant la rentrée scolaire, je suis allée dormir chez des amies. Nous nous sommes promenées avec le chien de mes amies qui m’ont montré un sentier dans les bois. Cette promenade m’a pas mal inspirée ! (voir photo)

En réfléchissant dans le bus, avec une certaine nostalgie musicale, l’histoire s’est construite dans ma tête, et mon objectif en tant qu’écrivain allait peut-être enfin pouvoir aboutir…

En écrivant un manuscrit il y a quelques années, j’ai compris que je voulais aider les gens à travers mes histoires. J’aimerais montrer à mes lecteurs que je suis aussi passée par-là (dans le sens que vous n’êtes pas seuls). Et, surtout pour les adolescents : moi aussi, on s’est moqué de moi. Moi aussi, j’ai touché le fond. Mais regardez où j’en suis aujourd’hui. J’ai surmonté tout ça. Et vous aussi, vous parviendrez à tourner la page et à remonter à la surface !

Alors j’ai eu l’idée de relater mon adolescence au travers de 3 personnages (les trouverez-vous ? Réponses dans les prochains chapitres !).

Je ne disposais plus de carnet pour écrire et je me sentais terriblement inspirée ! J’ai alors craqué, le jour de la rentrée. Ayant du temps entre mes deux correspondances, je me suis acheté un carnet, et j’ai commencé à écrire cette histoire.

Je ne sais plus comment m’est venue l’idée du titre. J’avais déjà vu passer des jeux de mots à propos des mots et des maux et ça me plaisait bien. Ici, Ethan et son correspondant s’écrivent leurs maux. Je n’arrivais pas à me décider du support d’écriture. J’aurais aimé que cela se fasse à l’ancienne, mais en automne, dans les bois, sans pouvoir poster dans la boîte aux lettres de la personne sous peine de révéler son identité… Ce n’était pas évident. Alors j’ai eu l’idée du mail. En soi, l’ordinateur nous fournit une encre électronique, donc ça peut passer pour le titre… :p (ou comment se rattraper…)

J’ai préparé une playlist sur mon iPod, avec toutes ces chansons que j’écoutais quand j’étais adolescente. J’aurais aimé leur rendre hommage, écrire quelque chose d’un peu plus musical… Mais quand je lis les romans de Stephen King, où il cite des films et musiques que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam, ça me saoule (je dis ça alors que je vous ai fait une liste de chansons kpop dans “Le Dernier Train” !). Entre les chansons que j’écoutais et celles que les adolescents écoutent aujourd’hui, il doit y avoir un monde de différences ! Et, au fil de l’écriture, je n’ai pas ressenti le besoin de retranscrire ces titres. A part des petits hommages par-ci par-là.

Bref, je m’étale ! Je vais m’arrêter là pour le titre et le contexte. J’espère, chers adolescents, que cette histoire vous aidera, qu’elle vous ouvrira les yeux. Et ce, peu importe si vous êtes du côté des moqueurs ou des moqués. Si vous éprouvez le besoin de parler, ma boîte mail/mon adresse postale/mon Facebook vous seront toujours ouverts.

Dédicace

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Depuis “Le Dernier Train”, j’aime introduire mes romans avec des « dédicaces », des petits mots. Ici, vous avez pu découvrir les paroles du refrain de “Welcome To My Life”, de Simple Plan… C’est toute une histoire d’amour !

J’ai découvert ce groupe vers 13-14 ans, grâce au film “Une journée à New York” avec les soeurs Olsen (ils y font une apparition). Cette même année, “Welcome To My Life” passait en boucle sur les chaînes de clips.

Ma première langue à l’école, c’était le néerlandais, je ne comprenais pas encore l’anglais, à l’époque. J’avais demandé à ma maman de traduire la chanson, et j’en étais tombée sous le charme ! Simple Plan cerne vraiment bien le ressenti des adolescents dans cette chanson.

Ce refrain était donc parfait pour introduire “A l’encre de nos maux” !

Chapitre 1

Si vous n’avez pas lu “A l’encre de nos maux” et que vous comptez vous le procurer, le lire plus tard, je vous déconseille de lire les secrets du roman. Non pas parce que je vous exclus si vous n’avez pas lu mes romans, bien au contraire ! Mais tout simplement parce que ces coulisses sont des spoils, en quelque sorte. Je parle vraiment de tout. Voilà, vous êtes prévenus 😉

* Je tiens à préciser que tous les noms cités sont fictifs !

L’histoire s’ouvre sur la manière dont Ethan a vécu sa scolarité. Ce qu’il raconte de ses années en maternelle et primaire, c’est ce que j’ai vécu personnellement. Je ne me souviens pas avoir été victime de moqueries en primaire, à part une fois où un garçon de ma classe m’avait dit : “Romarin, va cueillir tes fleurs !”, alors que je ne lui avais rien fait de mal, je l’avais juste écouté parler… C’étaient surtout mes institutrices qui aimaient m’humilier devant tout le monde (loin de moi l’idée de démonter leur métier, mais c’est ce qui m’est arrivé, j’ai longtemps gardé une certaine rancœur envers l’une de mes anciennes instit).

On fait ensuite la connaissance de Jenny. C’était ma meilleure amie en début de secondaire. Puis, il y a Maëlle, que je considérais comme “ma meilleure amie de classe” (ce n’était donc pas ma meilleure amie dans la vie de tous les jours, mais la personne dont j’étais le plus proche en classe, à partir de la 3e secondaire).

Et enfin, Ethan nous présente Anna. Et cette fille… c’est moi, à l’époque. J’étais vraiment une petite prude qui n’y connaissait rien. J’avais de l’acné, j’étais aussi plate qu’une planche à repasser (enfin ça, ça n’a pas vraiment changé…) !

Anna est amoureuse de Vincent. Ce dernier a véritablement existé ! Il ne s’est jamais rien passé entre nous. Seulement des regards et des tentatives pour sortir avec l’autre qui n’ont jamais abouties. C’est tragique ! Comme le disait si bien mon père : nous étions dans l’âge con. Mais bon, pas de regret !

Ethan est surnommé Haricot, et Anna est Artichaut. Cela vient d’une conversation SMS avec mon amie, Florence (fille de l’une de mes correctrices !). Ethan ne la représente pas vraiment, même s’il comporte cette caractéristique et un peu de mon vécu. Ethan est un personnage totalement fictif. J’avais toujours rêvé d’avoir un grand frère, à l’époque, et je pense avoir réalisé ce désir dans cette histoire (de manière inconsciente, Freud, tout ça…).

Je vous présente ensuite l’affaire Magali. Je me suis disputée avec elle, pour une histoire assez débile : on s’amusait à éviter une personne du groupe, et quand c’est tombé sur moi, ça ne m’a pas plu… alors je l’ai insultée en lui donnant un coup de pied. Ce qui m’a valu d’être rejetée durant tout le reste de l’année scolaire en subissant des mauvaises taquineries, notamment celles qui sont relatées dans ce premier chapitre (avec le prof de technologie, et non pas le prof de math).

A la fin du premier chapitre, Ethan invite Anna à crier sur le Ravel. En vérité, je faisais ça avec Jenny. Nous étions deux ados complètement barges et crier nous faisait vraiment du bien ! Ça nous défoulait.

Chapitre 2

L’histoire de Maurice (ou Joey, hein…) est intéressante ! En vérité, ce “Momo” (ou “Maumau”, j’en sais rien) a réellement existé… à Malonne ! Avec mon amoureux, François (pour ceux qui ne le connaissent pas encore), nous avons assisté au mariage d’une amie, et nous étions à la même table que les collègues de cette amie, également bibliothécaires. C’est l’une de ces personnes qui m’a raconté cette histoire sur Momo, que je ne connais donc absolument pas.

Anna reçoit pas mal d’éloges de la part d’Ethan, mais ce n’est pas pour me mettre sur un piédestal (je dois avoir l’air d’une grosse égocentrique :x). Il existe un monde de différences entre Anna (moi à 15 ans) et le moi de 26 ans !

J’ai toujours été très observatrice, c’est vrai. En vérité, j’avais encouragé Jenny à quitter Alan parce que sa maman ne l’aimait pas (du coup, en dehors de l’école, Jenny ne pouvait pas trop le voir). Et, personnellement, il ne me plaisait pas non plus !

En vérité, cette fascination que j’ai pour la guitare me vient de mon père et de mon parrain. C’est ce dernier qui m’en faisait jouer en suivant la musique, comme Ethan le relate avec son père.

J’ai déjà vu ma maman pleurer, quand j’étais en primaire. Cela n’avait rien à voir avec une dispute de couple entre papa et elle, mais j’avais vraiment pensé que c’était la pire chose au monde de la voir pleurer.

La maman d’Ethan est, disons, la maman que j’aimerais devenir. Je me doute que c’est trop beau que sa maman accepte si facilement son look et ce qui va arriver par après. Mais je me dis qu’il doit bien exister des parents comme ça ! Et si mon enfant devient gothique, j’espère que cela ne me dérangera pas plus tard puisque ce débat m’avait moi-même ennuyée quand j’étais ado.

L’histoire du keffieh, par rapport à la maman d’Ethan, est aussi réelle. Jenny m’avait acheté un t-shirt Simple Plan, que j’aurais porté jour et nuit si j’avais pu ! Et je m’étais acheté un keffieh parce que j’aimais bien le style. Mais dans ces nouveaux vêtements et accessoires, ma mère en avait déduit que “je devenais grunge” et ça ne lui avait pas plu ! Résultat : je portais mon t-shirt Simple Plan en guise de pyjama, et je n’ai jamais porté mon keffieh…

Chapitre 3

Vous apprenez dans ce chapitre qu’Anna a peur des pigeons… J’ai la “phobie” des volatiles (je n’ai pas vraiment peur, je n’aime juste vraiment pas ces animaux-là).

Je n’ai jamais fait de natation en dehors de l’école, à part en primaire, pour apprendre à bien nager. Mais je prévoyais d’aller à la piscine une fois par semaine en ce début d’année scolaire où j’ai commencé le manuscrit… (ah ! les bonnes résolutions…)

Jenny a vraiment eu un accident de voiture au moment où Vincent est venu me demander de sortir avec lui. Ce fut la dernière tentative…

D’oreille, j’arrivais à jouer “Just My Imagination” des Cranberries, mais sans les bons accords… Et d’oreille, une fois, j’ai réussi à trouver les notes de “Sur le pont d’Avignon” toute seule (jeune prodige, ici !) !

Jenny et moi prévoyions vraiment de créer un groupe de rock. L’idée m’emballait pour pouvoir apprendre à jouer de la guitare, mais quand j’ai compris que Jenny déciderait de tout et faisait des affiches dans l’école… ça m’a moins emballée ! J’écrivais des poèmes en primaire, et peut-être aussi en début de secondaire, mais ils ne valent vraiment rien ! En vérité, le nom de “Rockcity” est celui que j’avais inventé pour une fiction. Notre propre groupe n’a, au final, jamais vu le jour.

L’histoire entre Sammy et moi a vraiment eu lieu. Dans le sens où il m’avait effectivement déclaré ses sentiments, et que j’avais été assez conne pour lui mentir (“Je suis en couple”, “Je viens de rompre”), au lieu de lui avouer la vérité (“Je ne sors pas avec l’ex de ma meilleure amie”, “Je te rappelle que je n’aime que Vincent même si c’est mort” – sous-entendu : “Tu ne m’intéresses pas !”). Nous sommes sortis virtuellement ensemble durant même pas 24h ! Je ne le considère pas comme mon premier petit ami. Depuis, à chaque fois qu’il était célibataire, il revenait vers moi pour me draguer (et me sortir les mêmes baratins chaque année !). Un conseil : soyez honnêtes !

Ah oui ! J’ai vraiment eu ces espèces de symptômes “pré-drague”…

L’histoire avec Daniel est aussi réelle. Mais je n’ai pas eu le cran de le remballer de la sorte !

On apprend qu’Ethan est homosexuel. Je râle un peu depuis le début parce que je ne voulais pas la faire cliché et il a un côté “efféminé” à cause de son look (c’était pour qu’on se moque facilement de lui) … Et en même temps, je suis contente de mon coup parce que, peut-être avez-vous voulu qu’Anna et lui terminent ensemble… MAIS NON ! 😀

J’avais effectivement voulu une chaussette pour le bras, tout comme Avril Lavigne. C’est en rentrant de cette fameuse dispute avec Magali que j’ai commencé à me mutiler, comme ça, juste pour essayer. Parce que Jenny et Maëlle le faisaient, donc pourquoi pas moi ? Ca faisait mal, et je n’aimais pas trop ça, mais bon, j’étais mal après tout. C’est par le plus grand des hasards que cette chaussette pour bras m’a servi à cacher mes scarifications… J’avais arrêté, parce que ma maman avait fini par l’apprendre et par me confisquer mon cutter. Mais Maëlle avait trouvé le moyen de me faire recommencer. Puis j’ai de nouveau arrêté, de moi-même cette fois-ci. Parce que ça n’apportait rien, à part des cicatrices. Et je vous conseille d’arrêter ça aussi, parce que ça ne sert vraiment à rien.

Anna dit se détester. C’est quelque chose dont j’ai eu du mal à me défaire. Je me détestais aussi, en primaire et en secondaire. Je pensais que ce sentiment était passé, comme j’ai confiance en moi depuis un petit temps. Et au début de ma relation avec François, j’ai réalisé que ce sentiment était toujours là. Parce que j’arrivais encore à me demander comment quelqu’un comme lui pouvait aimer une personne comme moi. Bon, après 2 ans, je me suis faite à l’idée ! :p Je ne m’aimais pas physiquement et je m’étais mis en tête que personne ne m’appréciait, surtout avec ce qu’il se passait en classe.

La réaction de la mère d’Ethan par rapport à son homosexualité est celle que j’aimerais adopter si mon enfant m’annonce la même chose plus tard. Et, en soi, je n’ai rien contre les homosexuels.

Chapitre 4

Anna dit qu’elle ne réagit plus face aux menaces de Magali et que donc, cette dernière arrête de l’ennuyer. C’est ce qui m’est arrivé. Je ne dis pas que c’est une méthode universelle qui fonctionnera à tous les coups. En vérité, le fait de ne plus être dans la même classe m’a beaucoup aidé aussi, même si j’avais une peur bleue de la retrouver au cours de notre option commune. Et je me sentais soutenue, par ma famille et mes amis, ce qui a beaucoup joué également.

Chapitre 5

Les filles passent la soirée Halloween chez Ethan, en faisant un tour au cimetière. En vérité, j’étais seule avec Jenny, et cela s’est passé à Warêt-la-Chaussée, où habitait cette dernière. Le coup de la tombe ouverte est réel, nous avons eu les boules et avons déguerpi à toute vitesse !

Mes grands-parents sont véritablement enterrés au cimetière de Jodoigne. Je n’ai pas connu mon papy, et ma mamie est décédée quand j’allais avoir 4 ans. Malgré ça, adolescente, je me suis énormément remise en question, et j’ai rejeté la faute de ma timidité et misérable vie sur le décès de ma grand-mère ! Tout comme Anna, j’aurais aimé pouvoir lui raconter mes problèmes, qu’elle me réponde qu’elle aussi, elle était passée par-là. Et quand je vois des grands-parents avec leurs petits enfants, ça m’émeut toujours beaucoup. Parce que je n’ai jamais connu ce lien, même avec les “grands-parents” qu’il me reste.

Le sentier sur lequel les amis se rendent ensuite est celui que mes amies m’ont montré, la fois où j’ai dormi chez elles.

Chapitre 6

Au moment d’écrire le chapitre 6, j’ai fait une très longue pause sur ce manuscrit ! Je n’avais pas d’idées concernant les correspondances d’Ethan et de Cortex (surnom dévoilé un peu plus loin dans l’histoire, no spoil). Je ne voulais pas que cela reste abstrait, je voulais que Cortex ait un vrai rôle dans l’histoire, que ses textes soient réels.

Je me suis remis en question, j’ai relu mes journaux intimes pour m’inspirer, redécouvrir ce qui m’avait encore blessée quand j’étais adolescente. Le problème, c’est que je ne parlais pas des moqueries dont j’étais victime, comme si je ne vivais pas vraiment ça, comme si ce n’était qu’un cauchemar. Je devais avoir compris que cela ne me plairait pas de relire tout ça plus tard… mais je n’aurais jamais pu penser que cela aurait pu m’aider à écrire une histoire !

Ayant trouvé un autre sujet qui m’avait blessée, j’ai enfin pu reprendre ce récit ! Et j’ai introduit la correspondance entre les deux mystérieux correspondants…

Chapitre 7

Je n’ai trop rien à dire sur ce chapitre, l’histoire suit son cours. Ce concept de correspondance anonyme m’aurait bien plu, à l’époque. Parler à quelqu’un sans se sentir jugé, ça fait toujours du bien.

Chapitre 8

J’introduis ici Jonathan. A la base, je voulais qu’Ethan soit une personne aussi torturée qu’Anna. Mais en écrivant, j’ai tout chamboulé ! Ethan a cette particularité qu’a François à se détacher des choses. Moi, quand on me reproche un truc, ça reste gravé dans ma mémoire, ça me turlupine. Parfois, il y a des choses qui me tombent dessus et qui me font pleurer. Au début de notre relation, François ne comprenait pas pourquoi j’accordais tant d’importance à des choses qui me rendaient malheureuse. Et j’en ai fait une caractéristique d’Ethan.

Il me fallait donc introduire quelque chose qui nuirait à Ethan, qui lui ferait véritablement mal. Et cette chose, c’est une personne. Elle s’appelle Jonathan.

Chapitre 9

Dans ce chapitre, on commence à voir qu’Ethan n’est pas si insensible aux menaces de Jonathan et de ses sbires. Et la correspondance anonyme va enfin pouvoir vraiment commencer… !

En vérité, à l’époque, j’étais comme Ethan. J’étais la psychologue de mes amies, et je trouvais pas mal de choses pour les réconforter. Je trouvais toujours les bons mots.

Mais à force d’écouter les problèmes des autres, quand on est déjà faible mentalement, c’est qu’on finit par se sentir seul. Les autres se confient à vous, mais vous ne pouvez vous confier aux autres, parce que ça ne va que dans un sens (ça dépend des gens, bien sûr). Et à force d’entendre les problèmes des autres, j’ai fini par craquer, je ne supportais plus de faire ça. Parce que mes conseils ne fonctionnaient pas, je me sentais inutile. J’ai fini par déprimer, moi aussi. J’ai dû apprendre à être là pour les autres tout en gardant une certaine distance pour ne pas me perdre à mon tour.

Chapitre 10

Dans ce chapitre, Cortex se confie. Peut-être que cela vous paraît tôt, et franchement, vous avez le droit de le penser ! Mais je suis partie du fait que, quand je me sentais mal, je chattais avec des inconnus. Et je me confiais très facilement… Une nuit, alors que je me sentais un peu perdue, j’ai envoyé un long mail à mon auteur jeunesse préféré. Et ça m’avait fait un bien fou ! (Il m’avait même répondu !)

Cortex y raconte donc des choses qui ne lui plaisent pas trop dans sa vie, qui lui font mal. Je vais vous avouer que je n’ai pas trop aimé grandir non plus, et je suis longtemps restée tournée vers le passé. Il y a des choses que j’aurais aimé ne pas apprendre, ne pas me rendre compte. Mais quand on grandit, on devient apte à connaître certains secrets, et que ça plaise ou non, il faut apprendre à vivre avec…

Sylvan a réellement existé aussi. Il m’a vraiment racketté mon Snickers lors d’une journée où tous les 2e secondaire se rendaient au bowling.

Le chewing-gum est aussi un fait réel. Je prenais le bus pour aller à l’école et rentrer à la maison. Nous étions très peu de personnes à prendre ce bus, à peine 10 élèves, aucun adulte. C’est Sylvan qui s’amusait à mettre ses chewing-gums dans les cheveux d’un ami d’Alan. Jenny est souvent allée trouver Sylvan pour lui dire d’arrêter…

Tout comme Anna, ma mère et ma tante n’arrêtaient pas de me comparer à ma grande cousine et à dénigrer mes amies. C’est ce qui m’a poussé à changer d’école…

Chapitre 11

Ce Sylvan a vraiment essayé de me racketter mes autres bonbons de la Saint-Nicolas. J’avais vraiment l’air d’un toutou à l’époque, mais personne ne se doutait que je gardais ma propre personnalité et mes propres réflexions pour moi (peut-être que j’avais l’air stupide, allez savoir :x). Sylvan m’a demandé de lui passer mes bonbons, un matin, après me les avoir réclamés la veille. Comme je ne les avais pas, parce que je n’avais pas vraiment pris ça au sérieux, et parce que je ne voulais pas avoir peur de lui, Sylvan m’a giflée (mais vraiment pas fort, comparé à Anna et sa joue rouge). J’ai vraiment lu dans son regard qu’il n’avait pas vraiment voulu en arriver là. Quand j’ai raconté ça à mes parents, mon père était prêt à trouver ce garçon ! Le jour suivant, Sylvan ne m’a rien réclamé, il avait compris la leçon tout seul.

Mais bon, ça ne l’empêchait pas de se moquer de moi tous les matins à l’arrêt de bus ! Je ne fus pas son unique victime, il prenait aussi beaucoup de plaisir à se moquer d’un garçon un peu corpulent qui était au même arrêt que nous. Sans oublier le coup du chewing-gum dans les cheveux, réalisé à plusieurs reprises…

Chapitre 12

C’est à partir de ce chapitre qu’Ethan vit un enfer. Je n’ai jamais vu personne se faire tabasser à la sortie des cours. Adolescente, je regardais beaucoup la télé avec mes parents, et nous regardions toutes sortes de reportages. C’est notamment dans l’un d’eux que j’ai pu entendre des témoignages d’adolescents tabassés. C’est moche à dire mais il me fallait trouver quelque chose pour “détruire” Ethan, pour l’emmener au fond du gouffre…

Chapitre 13

Ce chapitre a évidemment été écrit pour éveiller votre curiosité quant à la personne qui se cache derrière Cortex… !

Chapitre 14

Quand on est victime de moqueries, les vacances sont toujours un merveilleux moment de répit ! Enfin je dis ça, mais avec les technologies d’aujourd’hui, cela a dû changer. A l’époque, je n’avais pas Facebook, les moqueries restaient donc dans le domaine de l’école. Et oui, j’ai aussi eu peur de me rendre à l’école, de ce qu’on allait encore trouver à dire sur moi.

Le fait qu’Ethan en ait marre de tout et de tout le monde, c’est pour montrer qu’il déchante. En vérité, je supportais toujours aussi bien mes amies. J’avais conscience qu’elles étaient spéciales, mais je ne voulais pas les détester, ni les perdre, pour autant.

Je n’arrivais pas toujours à cerner Maëlle. Elle m’avait raconté cette histoire de veines éclatées, que sa mère la griffait avec une tirette, mais j’avais du mal à la croire. Et dans un sens, j’avais peur que cela soit vrai, que ce soit un appel à l’aide auquel je n’aurais pas réagi.

On fait la connaissance d’Eloïse. C’est une fille que j’ai connue en 2e année, lors de la marche parrainée. Ça a commencé par une conversation sur Calogero…

Chapitre 15

La révélation ! Nous apprenons qui est Cortex ! Je sais qu’il n’a pas un rôle très marquant en dehors de son rôle de correspondant, mais j’avais voulu que ce soit un personnage déjà rencontré dans l’histoire. Et le fait qu’il soit là, à regarder sans rien faire, me permettait de donner le point de chute pour qu’Ethan le renie. Et le fait qu’il soit homosexuel est très fortement voulu aussi puisqu’à la base, je voulais en faire une romance…

Chapitre 16

Les seuls grands feux auxquels j’ai assistés sont ceux d’Eghezée et d’Hanret (si vous ne connaissez pas ces villages, c’est normal !). Jenny et moi étions surexcitées à l’idée de notre première “soirée” à l’extérieur (c’était donc au grand feu d’Eghezée) !

Chapitre 17

Le message qu’Ethan envoie à Cortex, c’est le genre de message que j’aurais aimé envoyer à certaines personnes quand elles m’énervaient ! Mais comme je n’avais pas de cran…

Bref. Encore une fois, on comprend qu’Ethan touche le fond. Je crois qu’on est plusieurs à s’être déjà dit qu’il serait plus simple de fuir ses problèmes en se suicidant.

Ce qui m’a bloqué, ce qui m’a empêché de véritablement passer à l’acte, ç’a été de penser à la réaction de mes proches quand je serais partie. Et aussi le fait que je ne verrais pas ma soeur et mes cousins grandir. D’où les pensées d’Ethan pour Anna, et son rôle de protecteur qu’il prend très à coeur.

Ethan demande à sa mère de prendre des cours de boxe. Même s’il ne veut pas se l’avouer, c’est une sorte d’appel à l’aide. C’est un truc d’ado : “Je ne dirai rien, mais je veux quand même un peu montrer que ça ne va pas…”. J’avais aussi lancé cette mode, chez moi, sans vraiment prendre ça pour un appel à l’aide. J’avais montré mes scarifications à mes cousins. Ils l’avaient répété à leur père, qui l’a annoncé à ma mère, qui m’a pris mon cutter.

Chapitre 18

Ethan se réfugie dans la lecture, c’est ce qui m’est arrivé. On m’a raconté que je lisais même quand je rendais visite à de la famille (je ne m’en souviens plus du tout !). La lecture était mon échappatoire.

Maëlle m’a vraiment fait le coup de me demander de ne plus l’approcher, ni même lui parler. J’avais peur qu’elle remonte toute la classe contre moi, tout comme c’était arrivé avec Magali. J’allais raconter la suite, mais je la révèle dans quelques chapitres, donc je vais me taire ! A la base, c’était parti du fait que j’avais refusé de jouer avec elle à un jeu sur MSN…

Ethan craque, révèle ses véritables pensées à Anna. J’aurais mérité ce genre de réflexions pour me réveiller un peu ! Et ça permet à leur amitié de se déchirer, et à Ethan d’avoir l’impression d’avoir tout perdu…

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Non classé, Se faire éditer

Comment se faire éditer ?

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Vous êtes plusieurs à me poser des questions sur l’édition, et cela m’a donné l’idée d’écrire cet article.

Pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis auteure de romans depuis bientôt 2 ans, et j’écris depuis mes 7 ans. Je suis bibliothécaire de formation, je travaille au sein d’une bibliothèque universitaire, et j’ai publié 3 romans, dans 3 maisons d’édition différentes. Je vais donc vous partager mon expérience.

Les corrections

Félicitations ! Vous vous êtes lancés dans un projet d’écriture et vous venez de terminer votre manuscrit ! Vous vous sentez motivés pour envoyer votre travail à un éditeur. Quelle est la première étape ?

Elle semble peut-être banale, mais elle est très importante ! La première étape consiste à relire votre oeuvre et à la corriger. Un éditeur ne prendra pas la peine de lire un écrit bourré de fautes.

Relisez-vous vous-mêmes, et demandez à des personnes de confiance si elles acceptent de corriger votre écrit. Les auteurs ont généralement ce qu’on appelle des « bêta-lecteurs », ce sont des personnes qui lisent votre écrit, le corrigent et vous donnent un avis. Parce que l’enjeux, c’est aussi de savoir si notre travail va séduire un certain public, s’il va plaire, s’il est cohérent. Si une personne démonte votre écrit, ne baissez pas les bras ! Ce qui n’a pas plu à une personne peut plaire à d’autres. Vous pouvez avoir autant de bêta-lecteurs que vous le souhaitez ! Mais faites attention : généralement, 3 personnes corrigent mes écrits, je dois combiner les 3 fichiers que l’on me renvoie parce que l’une n’a pas repéré les mêmes fautes que l’autre, il faut donc pouvoir gérer tout ça.

Comment trouver ce genre de lecteurs ? La théorie n’est pas universelle. Je ne demande rien à mes proches parce que je sais qu’ils vont analyser l’histoire sous toutes ses coutures, ils vont comprendre ce qui est réel, ce qui ne l’est pas, et vont faire genre qu’ils me connaissent comme leur poche, sous prétexte qu’ils ont lu une histoire/un roman. C’est déjà arrivé. Et l’histoire ne leur plait parfois pas à cause des éléments réels. Or, une personne qui ne me connait pas personnellement est plus séduite par mes écrits.

J’ai trouvé mes bêta-lecteurs et correctrices en faisant un « avis de recherche » sur ma page Facebook. Je n’ai pas engagé le premier inconnu venu, il faut une certaine confiance pour confier son travail entre les mains de quelqu’un. N’importe qui pourrait s’approprier le fichier texte et l’envoyer à un éditeur en prétextant que c’est lui qui a tout fait. Soyez sûrs que ces personnes sont dignes de confiance.

L’édition

Le long travail des corrections est enfin terminé ! Votre manuscrit est prêt à être envoyé. Comment choisir son éditeur ? Il faut d’abord déterminer de quelle manière vous souhaitez être édités…

Plusieurs manières de s’éditer

Il existe 3 types d’édition :

  • L’autoédition : l’auteur s’édite lui-même. Il crée son livre lui-même, via un partenaire d’impression, tous les gains lui reviennent. Mais il doit aussi assurer sa propre promotion.
  • L’édition à compte d’auteur : l’éditeur édite votre livre mais il va vous demander un certain montant qui équivaut au coût de l’impression. Cela peut aller jusqu’à 12 000€, voire même plus ! Niveau promotion, l’auteur doit se débrouiller lui-même aussi. Il existe également des maisons d’édition dites « alternatives », c’est le cas d’Edilivre, qui impriment gratuitement votre roman, mais pour toutes autres choses (telle que la promotion), l’auteur peut payer une certaine somme. Ce n’est pas obligatoire, les services sont optionnels, mais alors l’auteur doit se débrouiller lui-même. Vous reconnaîtrez facilement ce genre d’éditeur : ils vous promettent monts et merveilles !
  • L’édition à compte d’éditeur : c’est l’éditeur classique, ce sont ceux que l’on connait tous (Albin Michel, Gallimard, …). L’éditeur fait tout à la place de l’auteur sans demander d’argent (sauf pour la commande de ses propres exemplaires où l’auteur a généralement un certain pourcentage de réduction).

Une fois que vous savez de quelle manière vous souhaitez vous faire éditer, soit vous vous débrouillez, soit vous commencez à chercher l’éditeur de vos rêves…

Comment choisir son éditeur ?

Il n’y a pas de secret : pour trouver un éditeur, vous devez le chercher, vous renseigner. Vous ne pouvez pas envoyer votre thriller bien sanglant à un éditeur spécialisé dans la romance ! L’éditeur ne prendra même pas la peine de lire votre manuscrit.

Allez sur les sites internet des éditeurs, ceux que vous connaissez, et si vous tombez sur des noms qui ne vous disent rien, allez voir là aussi. Regardez ce qu’ils éditent comme livres, trouvez l’onglet où ils parlent de leur ligne éditoriale, de la manière dont on peut envoyer son manuscrit, etc.

Vous pouvez envoyer un même manuscrit à plusieurs éditeurs, cela permet de comparer les offres, d’avoir peut-être plus de chances de recevoir une réponse positive. Dans ce cas, je vous conseille de noter quelque part quand vous avez envoyé votre manuscrit, à quel éditeur, et à peu près quand vous recevrez une réponse. Tous ne répondront pas en même temps, certains ne répondront même jamais.

Manuscrit envoyé ! Et maintenant ?

Bravo ! Vous avez franchi un sacré cap ! Mais maintenant que c’est fait, il faut attendre…

Est-il facile de se faire éditer ?

On m’a récemment fait la remarque que quand on lit mes statuts, je donne l’impression qu’il est facile de se faire éditer. Je voudrais répondre à cette remarque et vous le dire très clairement, honnêtement : NON ! Ce n’est pas facile de se faire éditer !

La plupart des éditeurs ne perdent pas de temps à donner des réponses négatives. Plusieurs manuscrits que j’ai envoyés restent sans réponse, dont ceux de « Millie » et « A l’encre de nos maux » (publiés grâce à d’autres réponses positives mais certains éditeurs n’ont jamais pris la peine de répondre). La non-réponse signifie refus.

D’autres, évidemment, envoient des réponses négatives. J’ai souvent reçu des réponses qui auraient voulu être positives, mais malheureusement pour ces éditeurs (et pour moi), mes écrits n’entraient pas dans leur ligne éditoriale.

J’ai aussi déjà reçu une réponse négative détaillant tout ce qui n’allait pas dans le récit.

Un refus, c’est toujours décourageant, même après avoir publié 3 romans. C’est normal. Mais il ne faut pas s’avérer vaincu pour autant !

J’ai eu la chance d’être éditée chez 3 éditeurs différents, les 2 derniers sont des petites maisons d’édition qui viennent de démarrer et qui ont été séduites par mes histoires. Ayez bien conscience que les éditeurs reçoivent plusieurs manuscrits par jour, ils se noient sous les réceptions de manuscrits ! Ils doivent lire, se concerter, se décider.

La réponse positive viendra tôt ou tard !

La réponse positive

Félicitations ! Vous venez de recevoir une réponse positive ! Comment cela se passe-t-il ?

De manière générale, quand un éditeur vous envoie sa réponse positive, il envoie aussi le contrat d’édition. L’auteur en prend connaissance, réfléchit, et fait part de son refus ou de sa réponse positive pour signer ledit contrat.

La question que l’on m’a déjà posée quelques fois est la suivante : si je décide de refuser le contrat, l’éditeur utilisera-t-il mon manuscrit ?

Il est possible que vous tombiez sur des gens malveillants qui pourraient utiliser votre manuscrit malgré votre désaccord, ce n’est pas exclu. Mais si l’éditeur est sérieux, il ne peut en aucun cas utiliser votre manuscrit sans votre signature sur le contrat ! Cela ne lui donnera pas une belle image et ça ne fera que créer des histoires s’il commence à publier quelque chose sans votre signature.

Il m’est déjà arrivé de refuser certains contrats, l’auteur est tout à fait libre de refuser. De même que, si le contrat en cours ne vous satisfait pas, vous pouvez demander à tout arrêter.

Combien gagne-t-on ?

Le contrat mentionne cette partie qui intrigue tant les auteurs en herbe : combien gagne-t-on ?

Moi aussi, j’ai voulu tout abandonner pour ne vivre que de ma plume ! Mais il faut savoir qu’à moins d’avoir un nom bien planté dans la littérature, il est très difficile de vivre sans diplôme à côté !

Pour l’instant, mes éditeurs fonctionnent tous de la même manière : les comptes sont arrêtés au mois de décembre et les droits d’auteur nous sont versés entre les mois de mars et mai.

Nous gagnons 10% du prix de vente, ce qui donne environ 1€ par livre. Voilà, bonne journée !

De nouvelles corrections

On m’a aussi demandé comment cela se passe au niveau des corrections : l’éditeur donne-t-il des indications quant à l’histoire, afin de l’améliorer ?

Pour l’instant, aucun de mes éditeurs ne m’a suggéré de changer certains passages, mais peut-être que d’autres le font.

Qui corrige ? Peut-on encore corriger certaines choses avant la publication ?

Oui, oui ! Ne vous en faites pas ! L’éditeur dispose de la version que vous avez envoyée afin de recevoir une réponse positive. L’éditeur vous demandera ensuite une autre version de votre manuscrit, celle que vous jugerez, vous, auteur, définitive.

L’éditeur vous donnera un délai afin que vous corrigiez, apportiez quelques dernières modifications avant cet envoi définitif. Cette version définitive n’est en fait qu’une autre version de travail, qui sera encore revue et corrigée.

Etant éditée chez trois éditeurs différents, ils ont tous trois des manières différentes de fonctionner quant aux corrections :

  • Edilivre : je devais tout corriger moi-même, selon un certain délai. J’ai donc demandé à mes fidèles correctrices de corriger avec moi.
  • Le Lys Bleu : l’éditeur a corrigé l’orthographe et la grammaire, je devais corriger les syntaxes. J’ai de nouveau demandé à mes correctrices de m’aider.
  • Ethen : l’éditeur a tout fait lui-même.

La couverture

Comment cela se passe-t-il pour la couverture ?

Encore une fois, tout dépend de l’éditeur. Ma couverture est blanche chez Edilivre parce que je devais payer un certain montant si je voulais une « vraie » couverture, même si c’était moi qui proposais ma propre image.

Chez les 2 autres éditeurs, la couverture a été créée en collaboration avec les graphistes. L’auteur peut donner ses idées de couverture, et si, comme moi, on n’a jamais d’idée, le graphiste propose un premier projet. L’auteur l’accepte ou le refuse.

Le livre publié !

Félicitations ! Votre bébé vient d’être publié ! C’est un grand moment d’émotions, surtout quand on le tient enfin entre ses mains ! Il ne vous reste plus qu’à continuer l’aventure…

 

Comédie musicale, Non classé

Histoires inspirées d’une « comédie musicale »…

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Contexte

Je m’en souviens comme si c’était hier ! Mes cousins, Mélanie et Adrien, étaient venus dormir quelques jours à la maison pendant la semaine de Toussaint.

Je ne saurais dire comment l’idée est venue, mais nous avions prévu de faire un petit spectacle pour mes 11 ans. Et nous avons été 3 à se filer une gastro ! Semaine mémorable…

L’idée de la comédie musicale a d’abord émergé. Puis, comme Adrien aimait dessiner, nous avons retranscrit cette histoire par écrit. Il illustrait et j’écrivais. Puis, d’autres idées ont émergé, avec ou sans mes cousins, je ne sais plus…

Résumés

Le chasseur et les 3 lionnes

Trois animaux : un lapin, une grenouille et un éléphant, tentent d’échapper à trois lionnes. Quand une fête a lieu, ces trois animaux arrivent dans le village. En donnant au chasseur un fusil magique, les animaux deviennent des humains pour ne pas se faire manger par les trois lionnes de la jungle !

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Comme un vrai livre !

Les explications sur les cinq scènes du livre : « Le chasseur et les trois lionnes »

Comme nous avons su que vous n’avez pas compris les cinq scènes du chasseur et les trois lionnes, nous avons fait ce livre pour vous aider à comprendre les cinq scènes. A vous de les découvrir.

L’histoire de George

Voici le livre que tu attends peut-être ! Il raconte comment George a rencontré l’éléphant, la grenouille et le lapin. Bonne lecture !

Le chasseur et les 3 lions

[pas de discrimination, huhu !]

George est de retour ! Il voit son ennemi avec son fusil ! Que va-t-il faire ? A toi de le découvrir en lisant ce livre qui s’appelle « Le chasseur et les trois lions ».

Extrait

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Illustré par mon cousin, écrit par moi.

Analyse

Je suis encore un peu déçue parce que la narration n’est toujours pas si terrible !

La première histoire a été écrite d’après notre petite comédie musicale (très grandement inspirée de la chanson « Les lionnes » de Yannick Noah !). Je l’ai réécrite par après, et on remarque une petite évolution dans la narration.

« Les explications des scènes » reprennent les « tableaux » que nous avons choisi de montrer lors de notre « représentation ».

« L’histoire de George » est très courte, et raconte seulement que George a été blessé dans la jungle. Trois animaux lui ont sauvé la vie et, depuis, ils sont amis. Il s’agit bien sûr du lapin, de la grenouille et de l’éléphant !

Enfin, « Le chasseur et les trois lions » raconte comment un homme en a tué un autre, ne sachant pas utiliser un fusil. George lui réclame son dû et parvient à ramener le mort à la vie, parce que son fusil est magique. Oui, c’était expliqué dans notre comédie musicale ! C’est via le fusil que les animaux se transforment en humains et inversement. Les trois lions sont là seulement pour faire joli, j’ai l’impression… Il sont reconnaissants envers George d’avoir tué les femelles parce qu’elles leur piquaient leurs repas, alors que cela est interdit dans la loi des félins !


Je pense m’être un peu trompée dans l’ordre chronologique, vous découvrirez donc des histoires un peu plus vieilles que celles-ci dans le courant de la semaine prochaine. Elles portent sur une rose qui est magique !

Non classé, Petit conte du soir...

Un conte avec une araignée…

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Contexte

Si, vous aussi, vous avez dormi dans la même chambre que votre frère ou votre soeur, vous n’êtes pas sans savoir que l’on ne dort pas tout de suite !

Ma petite soeur et moi jouions souvent avant de dormir : avec nos peluches, à l’institutrice, etc. Mais il est aussi arrivé que ma soeur me réclame des histoires ! J’avais alors inventé l’histoire d’une araignée qui partait faire du camping.

Oralement, cette histoire avait du potentiel, j’avais alors décidé de la mettre par écrit… mais je ne me souvenais plus de ce que j’avais raconté ! J’avais donc un peu modifié les faits…

Résumé

Une araignée portant le nom de Kitara a une vie bien remplie ! Elle effectue diverses activités durant la semaine. Mais elle aime aussi faire du camping avec sa meilleure amie, Katia ! Le dimanche, Kitara s’en va au lutin, et sur sa route, elle croise la voiture de sa meilleure amie.

Extrait

Vous trouverez ci-dessous ma merveilleuse écriture et orthographe, avec mes superbes illustrations à couper le souffle !

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Analyse

Je pense qu’il est intéressant d’ajouter ce point, pour éviter de divaguer dans les précédents.

Je ne l’aborderai pas dans tous ceux que j’ai à présenter par la suite, tout dépendra des contextes et histoires à présenter.

Les manuscrits devenant un peu plus récents à chaque fois, et mon écriture évoluant au fil du temps, je décèle parfois les parts de vécu qui interviennent, d’où ce point d’analyse.

Par exemple, dans ce récit, la meilleure amie de Kitara se nomme Katia. C’était le nom de ma meilleure amie, rencontrée en 4e primaire (celle qui réalise mes flyers !). Katia a joué un rôle important dans mon enfance, c’est pourquoi j’ai commencé à la mettre un peu partout dans mes histoires. Dans ce conte du soir, mais aussi dans une nouvelle que j’ai jetée qui s’intitulait « Le nez fluorescent ». Cette dernière raconte l’histoire d’une fille qui, lors de l’anniversaire d’une amie, a quatre petits boutons (bonjour l’acné !) qui pousse sur son nez. Ce dernier devient alors fluorescent, et la jeune fille est sujette aux moqueries (bonjour mon quotidien !). Elle va alors rencontrer une nouvelle élève qui, elle, l’acceptera comme elle est (bonjour Katia !).

Voilà, voilà, c’était le petit instant analyse !


Cette histoire d’araignée qui fait du camping n’a encore ni queue ni tête… La semaine prochaine, je vous présenterai un manuscrit un peu plus constructif. Il est né d’une « comédie musicale » faite avec mes cousins à l’occasion de mon 11e anniversaire !

Histoires d'Egypte, Les manuscrits de mes tiroirs, Non classé

Des histoires sur des Egyptiens

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Contexte

En 4e primaire, nous avions appris à dessiner des Egyptiens. Passant quelques jours chez ma marraine, notre rituel matinal avec mes cousins consistait à dessiner devant les dessins animés, après le déjeuner. Cette histoire m’est alors venue en tête…

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Ce doit être la date à laquelle j’écrivais ce chapitre.

Résumés

Il n’y a toujours aucune amélioration dans ma façon d’écrire !

La tarte surprise de l’Egyptienne

Tina a une spécialité : une tarte dont personne ne connait le nom ! Elle la prépare, tout en supportant son mari, Nati, beaucoup trop curieux. Ils vont aussi chercher de la paille à mettre sur le toit de leur maison… Un Egyptien danse devant leur maison alors que Nati s’apprête à se promener, le pauvre garçon ne comprend rien à sa vie. Il prévient sa femme, ressort, le danseur a disparu. Sa femme le prend pour un imbécile parce qu’il s’agissait d’une farce et il aurait dû s’en rendre compte plus tôt. Puis vient enfin la fête du village, où l’Egyptienne révèle le nom de la tarte que tout le monde rêve de connaître : « la tarte surprise de l’Egyptienne » ! (Ça c’est du nom, mes amis !). Tina révèle aussi que Nati et elle vont se marier (mais aucune demande n’a été faite durant l’histoire !).

Découvrez de merveilleuses illustrations :

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Des Egyptiennes portant leurs affaires sur la tête. Elles s’en vont à la rivière.
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Annonce du tome 2 !

Le mariage surprise de l’Egyptienne

Une petite amélioration dans l’écriture, mais l’histoire reste très banale !

J’ai commencé à nommer mes chapitres. On suit tout simplement Tina et Nati qui vont essayer leurs habits, faire la répétition de leur mariage avant le jour J. Et forcément, le mariage à proprement parler.

Pourquoi « mariage surprise » ? Très bonne question ! Je pense que c’est pour rester dans le titre de la tarte surprise. Parce qu’en soi, le mariage avait été annoncé dans la première histoire, même qu’ils invitent tout le village !


Je vous promets qu’à partir de la semaine prochaine, les manuscrits à découvrir seront plus intéressants, avec des histoires normalement mieux constituées ! Le prochain que je vous présenterai est un conte, inventé par mes soins, que je racontais à ma soeur au moment d’aller dormir.

Les manuscrits de mes tiroirs, Non classé, Quelques BD

Quelques BD…

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Vraiment désolée pour vos yeux 😦

Comme je vous l’ai dit précédemment, je me suis essayée à plusieurs genres, dont la bande-dessinée ! J’avais déjà conscience de mon piètre talent artistique alors disons que c’est surtout pour les scénarios (si débiles soient-ils…) que j’ai fait ça !

Je vous présente différentes BD en un article, j’en ai peu à montrer, et ce n’est vraiment pas mon genre ! Il y en a quand même 6, certaines étant des mini séries dont je vous présenterai un seul tome à chaque fois.

Je rappelle que j’étais jeune et insouciante…

Je veux être gentil

Diable

Il s’agit de ma toute première bande-dessinée ! D’ailleurs, je n’en lisais pas du tout, c’est pourquoi j’écrivais plusieurs passages de dialogues dans une seule et même bulle. C’est ma maman qui m’avait conseillé de les numéroter, étant donné que l’on ne s’y retrouvait pas…

Contexte

Je pense qu’il n’y a pas vraiment de contexte… J’ai dû vouloir être originale et, quoi de mieux pour relater les aventures d’un diable qui refuse d’être méchant comme tous ceux de son espèce ?

Résumé

Alors… En gros, comme vous l’avez certainement déjà compris, c’est un petit diable qui voudrait être gentil. Mais ses parents s’y opposent et lui jettent un sort (très fortement inspiré du dessin animé « Shrek » !) pour lui donner une leçon. A la fin, je ne comprends pas très bien comment ni pourquoi mais le jeune diable écoute son père…

Il y a un deuxième volume, vais-je dire, où le jeune diable rentre tous les jours de l’école avec la varicelle ! Ses parents comprennent la supercherie, tous les diables passent par là : leur fils est amoureux d’une diablesse ayant les mêmes centres d’intérêt que lui (à savoir : la gentillesse) ! Son père lui rejette donc un sort et ça se termine comme ça…

Extrait

Je n’en donnerai toujours pas, c’est vraiment horrible comme histoire, et je fais vraiment des infarctus à chaque page tellement je ne savais pas écrire, c’est désespérant !

Mais comme vous le voyez, ces histoires n’ont pas vraiment de but… Ça ne part pas vraiment dans tous les sens, mais on reste sur notre faim parce que rien n’est solutionné, au final…

Des supers zéros…

Super héros

Contexte

Je ne saurais pas trop dire comment c’est venu… mais je me souviens avoir écrit ça en présence de mon cousin Adrien, l’un des enfants de ma marraine pour lesquels je voulais écrire, et dont je m’inspirais beaucoup.

Ces BD ont été écrites pour lui, dans le but de le faire rire.

Résumés

Nous trouvons plusieurs « volumes » :

  • Super-Zéro !
  • Super-Feuille et ses bêtises
  • Super-Carotte et Super-Patate
  • Super-Feuille et ses bêtises 2

Tous racontent la même chose : ces différents objets/légumes sont des supers héros mais sont en fait très très très nuls.

L’envie de sang

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Contexte

Si je me souviens bien, j’avais vu un garçon de ma classe de primaire faire des dessins horrifiques. Et cela m’a inspirée pour faire cette BD que j’ai écrite en classe.

Résumé

C’est un magicien démoniaque qui transforme un petit garçon en savant fou (merveilleusement dessiné grâce aux livres « J’apprends à dessiner : Halloween » !) afin d’atteindre un but : avoir une piscine remplie de sang !

La série comporte 4 « volumes ».

Les bêtises de Colonel et Soldat

Sam et Alex

Contexte

Vous souvenez-vous du flyer du « Dernier Train » ? Et de celui que je n’ai pas encore imprimé pour « Millie » ? C’est mon ancienne meilleure amie qui les a réalisés. Cette BD est inspirée de nos délires de gamines de primaire…

Nous jouions aux Totally Spies à nous deux : elle jouait Sam, et moi Alex. Dans la piscine de mon jardin, si minuscule fut-elle, nous jouions un colonel et un soldat en mission sur leur navire (à savoir : les gonflables de la piscine !). Nous avons mixé ces deux jeux : mon amie était le Colonel Sam, et j’étais le Soldat Alex.

Résumé

En vérité, Colonel Sam et Soldat Alex ne sont pas très fute-fute. Et donc, à première vue, ils ne se rendent même pas compte qu’ils sont dans une piscine… et s’inventent des dangers comme des requins, des tempêtes, … Ils n’arrêtent pas de se disputer aussi, de se jeter à l’eau. Bref, on va considérer ça comme une BD humoristique…

Les aventures de tonton Xavier et de mon copain Loïc avec des copains aussi !

Xavier et Loïc

Contexte

Pourquoi un horrible titre à rallonge ? Le secret : « avec des copains aussi ! » ne s’y trouvait pas à la base. Mais comme la BD ne présente pas que Xavier et Loïc, il fallait bien que je le précise !

En 5e et 6e primaire, nous avions comme charge de surveiller les enfants de maternelle. M’étant disputée avec ma meilleure amie en 6e année, n’ayant qu’une seule autre amie avec laquelle m’amuser, je fraudais en surveillant les maternelles avec elle pour ne pas m’ennuyer toute seule !

J’avais rencontré ce Xavier (que je revois dans le bus aujourd’hui, c’est un choc de voir que ça grandit !) ainsi que son ami Loïc, un petit frère d’un garçon qui était dans la classe de ma soeur. Tous deux étaient en 3e maternelle et je ne sais comment cela s’est fait, mais nous sommes devenus amis. Enfin, eux me détestaient, en réalité !

Un jour, je les ai poussés à la balançoire en transformant des blagues en histoires, dans lesquels ils étaient les héros. Dès lors, dès que je m’approchais du coin des balançoires, on pouvait entendre des cris enthousiastes, annonçant que la dame des histoires arrivait !

Pourquoi le tonton Xavier ? J’ennuyais beaucoup ce pauvre Xavier en l’appelant « tonton », parce que j’ai effectivement un tonton du même nom !

Résumé

Ce n’est pas vraiment utile d’en faire un… En gros, c’est comme un recueil de nouvelles, mais version BD, avec ces blagues que je transformais.

L’abbé Grignon raconte ses vacances

Abbé Grignon

Contexte

Dans ma famille, j’avais lancé la mode de l’écriture, mais aussi celle des sketchs ! Nous en présentions parfois lors des fêtes de famille.

Lors de ma profession de foi, l’abbé Grignon a passé quelques minutes à nous parler de notre voyage au ski. Je n’ai pas très bien compris l’intérêt de parler de ça en pleine messe, on était vraiment pressés d’en finir !

Ce dérapage m’a alors donné l’idée d’en faire un sketch avec ma meilleure amie et mes cousins Mélanie et Adrien (plus besoin de vous les présenter !).

Résumé

L’autre abbé qui officiait (?) la messe est décédé. Deux dames découvrent son corps et l’abbé Grignon arrive et décide de présider la messe pour l’enterrement de son ami. Sauf qu’il se met à parler de son voyage au ski… A la fin, le préposé mort revient à la vie (en fait je crois qu’il faisait semblant d’être mort juste pour blaguer) et trouve la messe très intéressante !

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Voilà à quoi ressemblaient ces BD… Je n’en suis pas fière quand je les relis, vraiment pas ! Mais je trouve les contextes intéressants.

Au programme de la semaine prochaine : une histoire sur des Egyptiens et une mystérieuse tarte !

Histoires de souris, Les manuscrits de mes tiroirs, Non classé

Des histoires de souris

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Contexte

J’avais reçu ce carnet à la petite souris (ou la fée des dents, si vous préférez). Et je crois que c’est bêtement ça qui a déclenché toute cette histoire complètement délirante… !

J’avais fait croire à ma soeur, qui ne m’a pas crue bien longtemps, que j’avais rencontré une souris dans notre chambre (oui, nous dormions dans la même pièce, à l’époque). Elle avait changé ma taille, et j’avais pu visiter leur monde ! Jusque-là, elle me croyait. Puis j’avais fait genre que mon amie était juste là, mais que j’étais la seule à pouvoir la voir ! C’est là que ma soeur a compris la supercherie…

C’est donc à partir de là que j’ai écrit les aventures d’une famille de souris, merveilleusement illustrée par mes soins ! J’ai un talent artistique inouï, vous verrez…

Ces histoires ont servi à relater mon incroyable aventure totalement imaginaire !

Résumé

Pays
C’est censé représenter des poêles qui cuisent du fromage…

Il est difficile de vous faire un résumé… J’ai relu la première histoire pour vous en parler mais… c’est incompréhensible !

A l’époque, je n’avais pas de méthode de travail, si je voulais écrire quelque chose, je le faisais sans réfléchir. Je ne faisais pas de plan au préalable, je laissais seulement libre cours à mon imagination.

Et donc, à un moment, je constate que la famille de souris est en prison, mais on ne sait pas comment ni pourquoi… Ah ! Maintenant que j’y réfléchis, c’est peut-être le méchant vendeur de castors qui les a mis là… Bref, j’en sais rien. Sur la page suivante, ils sont déjà de retour chez eux comme si de rien n’était !

Mais sinon, il s’agit de banales histoires sur le quotidien d’une famille de souris, à la fois chez eux et en vacances. Les enfants vont jouer dans les ballots chez leurs grands-parents, ils vont faire les courses, ce genre de choses.

Je vous montre maintenant mon superbe talent artistique, avec un univers tout en forme de fromage :

Souris
Ne me jugez pas, SVP 😦

Au niveau des extraits, c’est tellement mal raconté que je n’en mettrai pas. 😦

Mais voilà à quoi pouvait ressembler mon imagination en primaire ! J’en ai encore des beaux du genre à vous présenter par la suite !

Comme vous pouvez le constater, j’ai utilisé le fameux anthropomorphisme (attribuer des caractéristiques humaines à des animaux) ! Mes premières histoires portaient même sur des ours.

A cet âge-là, je lisais « Ratus le rat vert », et maman nous lisait des albums et des contes. Je ne connaissais que cela pour écrire.

La semaine prochaine, je vous présenterai mes rares BD ! (Hé oui, quand je vous dis que je suis passée par un peu de tout ! Mais niveau dessin, je ne me suis jamais améliorée ! Je m’excuse d’avance auprès de vos yeux…).

Passez un bon weekend ! 🙂